Coach Émoi...
Bonjour, "Coach Émoi" est un blog qui traite de coaching, mais pas seulement... Il aurait également pu s'appeler: "Coach et Moi"(mais c'est déjà pris!), "Coachez Moi" (c'est pris aussi), ou encore "Coach chez Moi"... J'ambitionne d'y parler de Coaching, évidemment, c'est mon métier depuis trois ans... Mais aussi de relations interpersonnelles, dans tous les domaines de la Vie: conjugal, amical, professionnel, parental, que sais-je encore...
vendredi 23 mars 2012
"Coaching", ou la bouteille à l'encre...
Voilà quatre ans que j'ai créé mon activité de Coach... J'interviens essentiellement en entreprise où les problématiques abordées sont diverses et variées, et tant mieux! Moi qui ai horreur de la routine et de la monotonie, je suis gâté!
Toutefois, je ne peux m'empêcher de penser que les conditions de la pratique de ce métier seraient plus simples, plus "évidentes", si nos clients (potentiels) avaient une image claire de ce qu'est (devrait être?) un coaching, de ce à quoi il sert, des conditions de sa mise en oeuvre, des capacités, compétences et limites d'intervention du coach, etc ...
J'ai déjà eu l'occasion de m'exprimer ici et ailleurs sur la méconnaissance des acteurs de l'entreprise, réelle ou relative, des réalités du coaching.
Certains pensent que le coach va apporter des solutions toutes faites, d'autres qu'il est un genre de pseudo-psy qui va tenter de les mettre dans des cases, d'autres encore qu'il est un "agent" à la solde de l'entreprise dont le job est de les remettre en question dans leur légitimité...
Le paysage, l'image, de ce métier est encore troublée par l'utilisation "à tort et à travers" du terme "coaching", ou "coach", pour désigner des activités qui n'ont qu'un très (voire très, très, très...) lointain rapport avec ce que nombre de mes confrères, consoeurs, et moi-même faisons au quotidien.
Conseil, formation, cours, entrainement, tout ça n'est pas du coaching!!!
Pire encore, sont les arnaques et arnaqueurs, de tous acabits, qui se réclament de la pratique du coaching et de la posture du coach pour tenter de vous faire croire que vous allez réussir à perdre enfin les kilos superflus dont vous n'avez jamais pu vous débarrasser, mettre un terme définitif à l'addiction qui vous pourrit la vie depuis des lustres, ou devenir un crack (!!!) de la bourse et faire fortune en restant chez vous, vissé derriere votre clavier d'ordinateur!
NON! Définitivement, non! Tout ça n'est pas et ne sera jamais du coaching! Et c'est tant mieux!
Reste qu'il nous faut encore trouver, nous autres, professionnels tenants d'une éthique solide, d'une déontologie irreprochable, et d'une posture authentique, le moyen de nous faire connaître et reconnaître.
À ce moment se pose la question de la représentation de la profession, et des multiples associations et fédérations de coaches dont chacune voudrait être "la" seule organisation réellement digne de foi, la seule à vous assurer, vous clients, que le coach-adhérent, mieux le "coach accrédité", et que vous allez "missionner" pour accompagner votre "high-potential", sera un "vrai" coach!!!
Ici, les querelles de clochers, l'expressions des ego, et les besoins de pouvoir de certains contribuent encore à brouiller le message!
Ajoutez à ça la multitude des formations, qui se réclament toutes plus ou moins "d'écoles" (Systémique, A.T., Jung, Gestalt, PNL, "Behaviourisme", et j'en passe), l'offre universitaire (gage de qualité!) ou des Grandes Ecoles de commerce (encore mieux!!!), il y a largement, pour le client potentiel de quoi y laisser son latin!
Tout ça, même si ça répond à un besoin bien legitime de "faire le tri" avant de faire un choix, tout ça n'aide pas à clarifier l'affaire!
De la même façon qu'il nous est tous arrivé de rencontrer des médecins incompétents, des avocats approximatifs, ou des infirmier(e)s incapables de faire une prise de sang sans nous blesser (le diplôme ne fait pas le professionnel!), il arrivera que vous rencontriez des coaches qui, même bardés de diplômes, détenteurs de formations dont la liste fait parfois penser à Prévert, pourtant, vous laisserons une impression "bizarre"...
Méfiez vous des "gourous", ils sont nombreux!
Le coaching est un outil très puissant. Parce qu'il confronte celui qui en bénéficie à lui-même, parce qu'il l'invite à se remettre en question et à aller chercher au fond de lui les bonnes solutions à sa problématique, il permet d'inscrire des comportements durables de réflexion, de prise de recul et de prise de conscience, qui engendrerons des mises en action pertinentes et opportunes dans bien d'autres domaines que celui abordé pendant le travail de coaching initial...
Le coaching permettra, par l'attention particulière qu'il démontre de la part de l'entreprise, de l'organisation, à un de ses collaborateurs, un sentiment de reconnaissance qui vaudra toutes les augmentations de salaire, tous les "incentives" imaginables.
Pour une équipe, il permettra plus de cohésion, une meilleure compréhension, une communication plus efficace entre ses membres.
Sécuriser un recrutement stratégique, favoriser les conditions d'un climat serein, améliorer la communication, rendre le manager plus efficace, accompagner une prise de poste, une mobilité interne ou externe, susciter plus de créativité, plus d'innovation, résoudre un conflit, consolider une acquisition, une fusion, tous ces sujets sont potentiellement, et bien d'autres, des sujets de coaching.
Rencontrez des coaches, peu importe à quelle association ils cotisent, à quelle école ils se sont formés! Questionnez les sur leur philosophie, leur parcours, leur mode d'intervention. Assurez-vous qu'ils soient supervisés, et avant de leur confier une mission, et posez vous les seules questions qui vaillent: "ai-je confiance en lui/elle?" et "Ai-je spontanément envie de travailler ave lui/elle?"
Belle journée à tous!
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jeudi 5 janvier 2012
"The surprising truth about what motivates us" ou "La surprenante vérité sur ce qui nos motive"...
Une vidéo très intéressante sur la motivation... Qu'est-ce qui nous fait bouger??? A voir ici... (c'est en anglais, mais c'est bien quand même!)... Pas si surprenant que ça!!!
(c) www.theRSA.org
(c) www.theRSA.org
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vendredi 30 décembre 2011
"Les Quatre Accords Toltèque" de Don Miguel RUIZ
Voilà quatre règles de Vie et de Relation aux Autres dont il me semble que l'application peut changer bien des choses...
Que votre parole soit impeccable.
Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N'utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire sur autrui.
Ne réagissez à rien de façon personnelle.
Ce que les autres disent et font n'est qu'une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n'êtes plus victime de souffrances inutiles.
Ne faites aucune supposition.
Ayez le courage de poser des questions et d'exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames. À lui seul cet accord peut transformer votre vie.
Faites toujours de votre mieux.
Votre "mieux" change d'instant en instant, quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d'avoir des regrets.
Ces accords sont décrits dans l'ouvrage : Les quatre accords toltèques, Don Miguel Ruiz, Editions Jouvence
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vendredi 30 septembre 2011
Conférences
Conférence D'André Conte Sponville: "Sens du Travail, Bonheur et Motivation" - Audencia le 07 09 2011
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mardi 6 septembre 2011
Ne rien attendre pour ne pas être déçu!
J'ai pris conscience, il y a quelques années, que j'attendais beaucoup de l'Autre, en particulier de celle qui partageait ma vie... Erreur! Erreur fondamentale, même...
J'attendais que mes désirs soient comblés, comme une évidence, comme si l'Autre pouvait deviner de quoi j'avais envie ou besoin.
Je négligeais d'exprimer clairement ce que je ressentais, ce qui me faisais plaisir, déplaisir, ce qui me convenait, ou non, et qui, au final, aurait pu alléger nos relations, les rendre plus harmonieuses, en tout cas plus claires.
Conséquence de cette posture: déconvenues, déceptions, frustrations, et leurs corollaires: conflits, ouverts ou rentrés, exprimés ou somatisés...
J'ai fini par comprendre qu'il valait mieux exprimer ce que je ressentais, parler de moi, de ce dont j'avais envie ou besoin, plutôt que d'attendre que l'Autre devine de quoi il retournait.
D'autant que lorsque, "par hasard", cela se produisait, je trouvais ça "normal", et n'en retirais aucune "joie" particulière, alors que j'aurai du m'en réjouir et la combler de "merci".
Ce qui vaut ici dans un cadre privé, conjugal, est également valable dans un cadre professionnel ou amical.
Comment peut-on imaginer obtenir de quelqu'un qu'il réalise quoique ce soit qu'on ne lui a pas demandé, exprimé, clairement?
J'ai compris qu'attendre de l'Autre avait pour conséquence, au mieux, de combler immédiatement un manque, au pire, d'engendrer de la frustration.
Par ailleurs, quelque soit le cadre, conjugal, amical, professionnel, inviter l'Autre à exprimer ce qu'il attend peut aussi aider à rendre la relation plus fluide, plus harmonieuse.
Etre pro-actif, valider un ressenti, un doute, sur ce que l'Autre veut, ne veut pas, ce dont il/elle a réellement besoin (et je ne parle pas de son cadeau d'anniversaire - quoique!) nous donne en outre l'occasion d'accorder de l'attention, mieux: de la reconnaissance!
Essayez, vous m'en direz des nouvelles!
J'attendais que mes désirs soient comblés, comme une évidence, comme si l'Autre pouvait deviner de quoi j'avais envie ou besoin.
Je négligeais d'exprimer clairement ce que je ressentais, ce qui me faisais plaisir, déplaisir, ce qui me convenait, ou non, et qui, au final, aurait pu alléger nos relations, les rendre plus harmonieuses, en tout cas plus claires.
Conséquence de cette posture: déconvenues, déceptions, frustrations, et leurs corollaires: conflits, ouverts ou rentrés, exprimés ou somatisés...
J'ai fini par comprendre qu'il valait mieux exprimer ce que je ressentais, parler de moi, de ce dont j'avais envie ou besoin, plutôt que d'attendre que l'Autre devine de quoi il retournait.
D'autant que lorsque, "par hasard", cela se produisait, je trouvais ça "normal", et n'en retirais aucune "joie" particulière, alors que j'aurai du m'en réjouir et la combler de "merci".
Ce qui vaut ici dans un cadre privé, conjugal, est également valable dans un cadre professionnel ou amical.
Comment peut-on imaginer obtenir de quelqu'un qu'il réalise quoique ce soit qu'on ne lui a pas demandé, exprimé, clairement?
J'ai compris qu'attendre de l'Autre avait pour conséquence, au mieux, de combler immédiatement un manque, au pire, d'engendrer de la frustration.
Par ailleurs, quelque soit le cadre, conjugal, amical, professionnel, inviter l'Autre à exprimer ce qu'il attend peut aussi aider à rendre la relation plus fluide, plus harmonieuse.
Etre pro-actif, valider un ressenti, un doute, sur ce que l'Autre veut, ne veut pas, ce dont il/elle a réellement besoin (et je ne parle pas de son cadeau d'anniversaire - quoique!) nous donne en outre l'occasion d'accorder de l'attention, mieux: de la reconnaissance!
Essayez, vous m'en direz des nouvelles!
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vendredi 22 avril 2011
La Confidentialité en Coaching
Je l'ai déjà écrit par ici, le principe du Coaching consiste à accompagner quelqu'un vers l'atteinte d'un objectif, à travers l'analyse concrète de celui-ci, et par la mise en œuvre d'un plan d'action(s) (je simplifie!)...
Le cadre du Coaching, par l'Écoute, la BienVeillance, et le Non-Jugement, et une totale Confidentialité va permettre à la parole de se libérer.
Il y a quelques mois, j'ai "laissé passer" un client qui avaient deux cas de Coaching à me soumettre parce qu'il voulait absolument que je lui fasse des comptes-rendus des séances de Coaching! J'ai eu beau lui expliquer que c'était contraire à l'Éthique, et que cela était incompatible avec le travail qu'allait devoir faire ses collaborateurs, il n'en a pas démordu. J'ai laissé tomber!
La Confidentialité est la clé de voûte du travail de Coaching, particulièrement lorsque celui-ci a lieu dans l'Entreprise. La relation entre le Coaché et le Coach est une relation d'accompagnement, une relation d'aide.
Le Coach s'astreint, dans le cadre de cette relation à la plus grande confidentialité sur le contenus des séances, c'est une condition sine qua non de la réalisation du travail.
En effet, comme dit ailleurs, le travail de Coaching puise son efficacité dans ce que le Coaché va travailler sur Soi, avec Soi et pour Soi. Un des aspects fondamentaux de ce travail est qu'il se fait dans le cadre d'une relation de Confiance et donc d'Authenticité avec le Coach, dont le rôle est d'être un porteur de miroir pour celui ou celle qu'il accompagne...
Si le Coaché n'est pas "en confiance", il va lui être extrêmement difficile d'être Authentique, d'être vrai! Dans ces conditions, le Coach, dans son rôle de porteur de miroir, ne renverra qu'une image partielle, inexacte, incomplète, voire "déformée", et le travail s'en ressentira...
Comme avec son Médecin, son Notaire, son Psy, ou son Avocat, le Coaché doit se sentir libre de pouvoir "tout déballer", y compris son "côté obscur". Or, s'il doute un seul instant de "l'étanchéité" de sa relation à son Coach, cette liberté ne pourra s'instaurer.
"Et alors, me direz-vous, le Coaché n'est pas obligé de savoir que son patron est au courant de ce qu'il raconte pendant ses séances de Coaching!"
Heu... Comment dire... A un moment ou un autre, si! Si, parce qu'à un moment ou un autre, l'attitude du Coach s'en ressentira, à un moment ou un autre, son patron va "se servir" des éléments recueillis (peu importe que ce soit pour le "bien" ou le "mal" du Coaché), ça va "fuiter"... et donc remettre en question le travail de Coaching.
Au delà de ça, le Coach travaille pour le seul et unique bénéfice du Coaché... Le bénéfice du Coaching pour l'entreprise est un effet "collatéral", mais je reviendrai plus longuement sur ce point... Le Coach œuvre pour le Coaché avec BienVeillance!
Il ne peut pas être question pour moi de faire ce métier en ne respectant pas cette Confidentialité! Je considère ce point de la Confidentialité comme la Clé de Voute de la démarche de Coaching, et, si on enlève la Clé de Voute, c'est tout l'édifice qui s'écroule!
Le cadre du Coaching, par l'Écoute, la BienVeillance, et le Non-Jugement, et une totale Confidentialité va permettre à la parole de se libérer.
Il y a quelques mois, j'ai "laissé passer" un client qui avaient deux cas de Coaching à me soumettre parce qu'il voulait absolument que je lui fasse des comptes-rendus des séances de Coaching! J'ai eu beau lui expliquer que c'était contraire à l'Éthique, et que cela était incompatible avec le travail qu'allait devoir faire ses collaborateurs, il n'en a pas démordu. J'ai laissé tomber!
La Confidentialité est la clé de voûte du travail de Coaching, particulièrement lorsque celui-ci a lieu dans l'Entreprise. La relation entre le Coaché et le Coach est une relation d'accompagnement, une relation d'aide.
Le Coach s'astreint, dans le cadre de cette relation à la plus grande confidentialité sur le contenus des séances, c'est une condition sine qua non de la réalisation du travail.
En effet, comme dit ailleurs, le travail de Coaching puise son efficacité dans ce que le Coaché va travailler sur Soi, avec Soi et pour Soi. Un des aspects fondamentaux de ce travail est qu'il se fait dans le cadre d'une relation de Confiance et donc d'Authenticité avec le Coach, dont le rôle est d'être un porteur de miroir pour celui ou celle qu'il accompagne...
Si le Coaché n'est pas "en confiance", il va lui être extrêmement difficile d'être Authentique, d'être vrai! Dans ces conditions, le Coach, dans son rôle de porteur de miroir, ne renverra qu'une image partielle, inexacte, incomplète, voire "déformée", et le travail s'en ressentira...
Comme avec son Médecin, son Notaire, son Psy, ou son Avocat, le Coaché doit se sentir libre de pouvoir "tout déballer", y compris son "côté obscur". Or, s'il doute un seul instant de "l'étanchéité" de sa relation à son Coach, cette liberté ne pourra s'instaurer.
"Et alors, me direz-vous, le Coaché n'est pas obligé de savoir que son patron est au courant de ce qu'il raconte pendant ses séances de Coaching!"
Heu... Comment dire... A un moment ou un autre, si! Si, parce qu'à un moment ou un autre, l'attitude du Coach s'en ressentira, à un moment ou un autre, son patron va "se servir" des éléments recueillis (peu importe que ce soit pour le "bien" ou le "mal" du Coaché), ça va "fuiter"... et donc remettre en question le travail de Coaching.
Au delà de ça, le Coach travaille pour le seul et unique bénéfice du Coaché... Le bénéfice du Coaching pour l'entreprise est un effet "collatéral", mais je reviendrai plus longuement sur ce point... Le Coach œuvre pour le Coaché avec BienVeillance!
Il ne peut pas être question pour moi de faire ce métier en ne respectant pas cette Confidentialité! Je considère ce point de la Confidentialité comme la Clé de Voute de la démarche de Coaching, et, si on enlève la Clé de Voute, c'est tout l'édifice qui s'écroule!
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mercredi 20 avril 2011
Pub!
Une fois n'est pas coutume, et, après tout, je suis ici chez moi et donc je fais ce que je veux... Je vous annonce la mise en ligne du site de ma Société: GLOBAL QUEST COACHING...
Vous y trouverez tout sur les prestations de mon Cabinet, et pas mal de choses sur le Coaching!
A bientôt!
Vous y trouverez tout sur les prestations de mon Cabinet, et pas mal de choses sur le Coaching!
A bientôt!
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